25 septembre 2007
Bucarest, la salle de concert.
De la dorure, des volutes, du marbre et de la mosaïque.
La salle Ateneul Român de Bucarest est d'une architecture euh disons ... plutôt riche.
Un certain charme, tout juste altéré par l'absence de monte-charge.
50 marches séparent notre camion de la salle de concert.
Commentaires
Nous voilà repartis à suivre les pérégrinations de James aprèsles images de l'été, Bucarest. Autant d'impressions partagées sur le voyage l'arrivée la préparation du concert et la visite de la ville. Formidables contrastes entre la salle de concert large luxueuse emplie de quiètude, et la vie de la population dans ces homes sweet homes où l'on perçoit la difficulté de la vie. Incursions de la mondialisation qui sans aucun doute ne profitera pas à tous...
Mention toute spéciale pour la série au plus près de la nature et pour ces paysageschaleureux d'un été qui ne l'était pas. Merci pour ces découvertes et bonne chance Bernard D
Sublime série, James. Mais le noir et blanc me fait quasiment peur... Cette impression de musée hanté par la dictature... Le lieu est superbe, certes, mais sinistre, en même temps, et malgré l'esthétisme de tes photos, on respire l'enfermement.
Etrange sentiment... On est loin de Lucerne !!!!!!
B.
Un lieu bien curieux semble t'il, les anciens fastes... Merci pour cette balade roumaine et la découverte de cette salle.
Dans la veine roumaine, je te conseille d'aller voir 4 mois, 3 semaines, 2 jours... film magnifique et bouleversant.
>> Bernard.
Bonsoir Bernard,
Bucarest, ville de contraste et de contradiction. Une capitale étrange et impressionnante qui ne laisse personne de marbre apparemment.
J’ai eu l’occasion de parler un peu de vous avec Jean, que j’ai très brièvement croisé à Lucerne. Mais nous allons bientôt travailler ensemble pour un projet à Strasbourg le mois prochain.
Merci encore une fois pour votre commentaire et pour vos passages ici, qui me font toujours grand plaisir.
>> Streets.
C’est vrai que cela donne un petit coté sinistre, mais il ne faut pas avoir peur pour autant. En réalité, les couleurs des façades ne sont guère plus réjouissantes. Nuance de verts pales et de beiges délavés, de gris bétonneux et de peintures écaillées et sales. Très loin de Lucerne, pour l’architecture, pour l’urbanisme et aussi pour les mentalités. Bon, ne t’inquiète pas, je ne vais pas m’appesantir sur le sujet...
>> Anne.
Pour se remonter le moral, en rentrant de Bucarest, tu as raison, il n'y a pas mieux ;-)
Et bien, on parle de toi à la radio !!! Mince, c'est la célébrité. Bravo Anne.
Une architecture certainement riche mais que tu as su très bien mettre en valeur avec les noirs, blancs et gris qui font ressortir les arabesques, les graphismes, les lignes. Un véritable défilé de formes de face, de profil, de dessus, de dessous. On en prend plein les yeux dans cette atmosphère à la Orson Welles. C’est vraiment splendide ! De plus tes images sont très pures. J’aime beaucoup le plan sur les malles d’instruments en vue aérienne. Bravo à toi, je t’embrasse.
>> Ossiane.
Une architecture bien excentrique et débodante. Un contraste fort avec les rues sinistres de Bucarest.
Bonne nuit à toi.




























