13 avril 2008
Valenciennes.
Petit retour en arrière pour vous raconter notre passage à Valenciennes, le 20 mars dernier.
Un aller-retour dans la journée, bien trop rapide pour faire un tour dans la ville, de Valenciennes, je n'aurai vu que la gare, le restaurant en face de cette dernière, et la salle de concert.
Un petit clin d'oeil néanmoins à Séverine et Nicolas.
Hae-Sun et Diégo.
La gare de Valenciennes.
La brasserie du grand hôtel.
Menu.
Déclaration de sinistre.
Briques rouges.
Briques peintes.
Le Phoenix.
Escalier.
Divan.
Détente 1: Marie.
Détente 2: Nathalie.
Détente 3: le cor de Jean-Christophe.
Jeanne-Marie et Sophie.
Emmanuelle.
Jean-Jacques: quelques mesures de Ives.
Commentaires
Un fil de la journée ordonné… varié...et pluvieux ...
Des petites perles de beauté ; la belle femme lascive du Grand hotel, le grand escalier illuminé du Phoenix qui nous conduit dans les zones de repos avec le beau sofa, la détente de Nathalie, les sourires de Jeanne-Marie et Sophie, la séance de maquillage de la belle Emmanuelle, Jean-Jacques en habits d’ombre et de lumière.
Et puis des morceaux d’humour très amusants... le menu… je me demande ce que tu as pu bien prendre ... je parie pour le Ch’ti ramisu en dessert ;-)... ensuite la déclaration de sinistre que je trouve vraiment hilarante ;-))) Une belle journée finalement ce petit séjour à Valenciennes ;-) Bonne nuit, je t’embrasse.
Si sensuelles, ces photos…
Tu es un grand, James (et pas simplement par la taille !).
A demain ?
B.
Hilarante déclaration de sinistre pour un lundi matin !!! très fort.
La balade dans Madrid avec les couleurs chatoyantes, la chaleur que l'on ressent physiquement la gaieté le bien être puis le choc la réalité, la vie. Gris sombre granit ocre carton. Merci.
Non je n'ai pas assisté au dernier opéra donné à Caen par F X Roth mais nous avons vu assez souvent le phénomène en question très chaleureux et dont le style de direction contraste singulièrement avec quelqu'un d'autre que l'on voit dans ces pages de temps en temps. Bonne semaine à toi James et à tous ceux que j'arrive à connaître par ce point de rencontre . Bernard
Chez moi, en somme !
A deux pas, en tout cas, de mes terres d'origine ! Détente en pays chti, entre la pluie qui écaille les briques peintes, les bons repas gourmands parfumés au Maroille, et le café inévitable... Dis, tu finirais par me donner un chti coup d'nostalgie, là !
Je prendrais bien un chti'ramisu (même si je n'ai toujours pas vu le fameux film) et m'allongerais volontiers sur ce divan fabuleux...
Amitiés aux fabuleuses flûtistes croisées un soir et à l'adorable Marie ! Je t'embrasse, à très bientôt, Benvenuta.
nb : la dernière photo est sublime...
>> Ossiane.
Une belle journée, un peu précipitée, un peu trop rapide.
Pour le menu, je n'ai pas pris de dessert et comme tu veux tout savoir, j'ai goûté au polet pané au Maroilles ;-) c'était très bon.
Bonne nuit à toi.
>> Streets.
Tu vas finir par me faire rougir !
Je n'ai pas eu l'occasion de passer à l'Ircam aujourd'hui, j'ai appris que tout c'était bien passé et que nous aurons bientôt de nouveau copositeur à nous mettre dans les oreilles :-)
Bonne nuit et à très bientôt j'espère.
>> Bernard.
C'est toujours avec grand plaisir que je lis tes commentaires ( et je peux te dire que je ne suis pas le seul ).
Un autre chef d'orchestre sur ce blog... oui, je crois bien savoir de qui il s'agit :-)
Amitiés parisiennes printanières ( après cette belle journée ensoleillée ).
>> Fugitive.
Un brin de nostalgie chez toi ? Voilà une chose bien surprenante mais que tu vas balayer très facilement d'un petit sourire, j'en suis sur.
Je t'embrasse.
>> Benvenuta.
Coucou Benvenuta.
Nous voici bien loin de la gastronomie toulousaine, mais je dois avouer qu'elle à aussi son charme.
Je t'embrasse.
Valenciennes ici Valenciennes
C'est bien ça Valenciennes, c'est bien une ville du nord, c'est bien une ville d'intérieur, c'est bien ce ciel gris qui invite à la mélancolie... C'est aussi le désastre sans assurance, une région dévastée par le chômage qui peine à renaître de ses cendres. (le nom de la salle n'est pas hasardeux...)
quand j'étais enfant c'était la grande ville pour moi qui vivais à la campagne, les restaurants, les boutiques et la belle femme belle époque c'était comme une fenêtre sur un autre monde...
merci pour ce petit voyage chez moi, inlassablement chez moi, si loin, si proche.
Séverine
>> Séverine.
Deux minutes d'arrêt ! c'est à peine plus de temps que nous avons eu pour nous promener dans la ville. Dommage ! je crois bien qu'il y a plein de choses à photographier là-haut et pas forcément si grises que les gens se plaisent à dire. Il faudra que j'y retourne.
Bises.
















